Accéder au contenu principal

Impératif

Ici. Là. Maintenant! Je veux. J’ordonne. Exécute toi. A quatre pattes. Écarte bien tes jambes. Poses tes pieds ici. Relève ta jupe. Plus haut. Retire ton string. Caresse toi. Enfonce tes doigts. Plus profond. 
 
Voilà. C’est bien. Très bien. Docile et soumise. Lubrique et dévouée. Sois celle que je veux. Réveille celle qui sommeille. Tes seins. Prends les. Pince les. Comme ça ? Plus durement. Tire. Encore. Allez. 
 
Non. Pas comme cela. Comme cela. Tu aimes. Chienne en chaleur. Petite chatte des gouttières. Bien. Gémis. Lache prise. Laisse toi aller. Ecoute ma voix. Il n’y a plus rien d’autre. Tu prends ton pied. Tu es belle. 
 
Viens. Approche. Rampe. Plus vite. J’attends. Ouvre. Prends là. Doucement. Prends ton temps. Nous avons tout notre temps. Je suis ton Maître. Ton Maître Queue. Suce. Avide et affamée. Prends ta dose. 
 
Tourne toi. Visage au sol. Cul dans les airs. Mains sur chaque lune. Écarte. Pousse. Maintiens l’effort. Pousse. Montre moi. Tout. Ouvre grand les vannes. Pisse. Laisse couler les eaux. C’est chaud. J’aime.
 
Souillon dévergondée. Ma belle catin. Mon objet. Mon jouet. Tu mouilles. Claque. Encore. Claque. Tu en redemandes. Claques. Quel cul. Si tu te voyais ma belle. Offerte. Ouverte. Décadente.
Ne bouge pas. Pile ici. Face là. Tes lèvres. Ta langue. A même le sol. Mon pied. Baise les. Tu hésites. Claque. Baise les. C’est mieux. Lèche les. Soumise. Divine. 
 
Odeur de chatte. Effluve de chienne. Douceâtre. Capiteuse. Tu m’enivres. Je te drogue. Tu capitules. Montre moi celle que tu es. Tu es parfaite. Superbe. Ma petite pisseuse. Ma belle petite femme. Encore. Tu réclames. Viens!
 
Où ? Tu veux ton nouveau jouet. Vicieuse. Je le fiche en cul. Profond. Râle de plaisir. Retrait. Au fond, je t'en prie. Flux. Reflux. Je t’immobilise. Pousse à nouveau. Voix grave. Suave. Défoncée.
Défonce moi. Jouet dans ton cul. Extension dans ma main. J’appuie. Il gonfle. Je ferme mon poing. Ton cul s’écarte. Je te dilate. Toujours. Toujours plus. Tu en redemandes. Salope. Ma reine. Diamant. Mon amante. 
 
C’est bon. Haut et fort. Tu le cries. Je laisse agir. Le retire. Ne bouge pas. Ca y est. Quel cul. Quel trou. Béant. Hypnotique. Tu es vide. Emplie de désir. Univers infini. Quelle femme.

Folie. Folie pure. Retourne toi. Regarde moi. Dans les yeux. Là. Maintenant. Caresse toi. Accompagne moi. Vice. Regard vissé. Crescendo. Elle se gonfle. Pour toi. Pour nous. 
 
Explose. Je me déverse. Ouvre ta bouche. Torrent furieux. Opale. Possession possédée. Foutre. Vice. Adieu vertu. Je t’embrasse. Ta langue. Ta peau. Mon goût. Salé. Primal. 
 
Lentement. Tu retombes. Je me décompose. Nous composons. Toi. Moi. Deux pour nous. Un pour le vice. L’autre pour le fixe. Nous nous perdrons. Âmes réunies. Corps assouvis. Esprits repus. A nous l’errance… la délivrance.

disappointedvirginity_05

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Un monde en soi

Chaque chose était vivante. Chaque chose était mémoire. Chaque objet était une part d'elle. Chaque objet était elle. Elle était ces objets. Ils étaient elle, sa propriété, son domaine, son monde à elle. Disposer des choses était une nécessité absolue de sa vie. Les faire siens c'était maîtriser un monde, un univers qui lui était propre, univers secret, inconnu, inabordable pour quiconque n'aurait pas été dans sa peau ou dans sa tête. Qui saurait déchiffrer le sens que prenait pour elle cette large tête sculptée qui trônait fièrement à proximité de son lit ? Travaillée dans un bois de noyer aux teintes ambrées, cette crinière sauvage prenait à ses yeux l'écho d'une chevelure de femme s'ouvrant partiellement sur le front équidé d'un animal aux naseaux puissants et au regard fier, un regard porteur de mythes aux chevauchées et aux combats fantastiques. Qui pouvait comprendre que l'anthracite et le gris de lave des tapis épais qui gisaient en rectangles sé…

La nuit rêve à l'aube

Vent glacial tempête au dehors Gris neige et pluie, chacun passe Marche et vite Sâle lumière blême de l’aube Les noctambules sont restés
Au lit
Souffle chaud fondant comme de l’or Nuit rouge et carmin, charnelle masse Battements vifs Belle lueur faible crépuscule Les amants ont retrouvé
La vie
Ils sont là au dehors les bourlingueurs Du marché les mains glacées Légumes d’hiver Le nez rouge sans l’alcool Les dormeurs sont encore à rêver
Leur nuit
Ils sondent l’intérieur le vrai bonheur De l’étreinte les mains chaudes Mangue charnue Les coeurs vibrent à l’aube Il est temps de sombrer dans nos rêves
A l’aube

L'intime et les jeunes femmes

Peut-être l'avez vous déjà vu chez Dita, pour dire vrai, je me dis que les quelques qui lisent mes quelque mots doivent nécessairement lire ceux de Dita. Notre salon de thé est parfois partagé. Pour dire vrai aussi, je ne sais pas même à qui je m'adresse. Une vingtaine de passant, quelques têtes connues sans doute, mais qui d'autre ? Une question qui n'appelle pas de réponse. STOP !! j'arrête de digresser, je gâche tout.

Chut, installez-vous, laissez-vous porter :