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Plus loin qu'à la lie

C’est insensé comme je la censure car je l’aime
Pourtant cet intense sombre s’est estompé sans ciller
Défonce à bon compte où s’esquissent lueurs blêmes
Sentinelle paupière qui à l’ombre bleue s’emportait

Pour longtemps au sommeil condisciple fils du pillage
Plus dansé seul que fusionné en tes cils blessure
Toujours sensibles silhouettes semées au sillage
Est-ce une cible à cribler de pensées césures

Croyant soluble le désir dans ces sinistres chenils
Caresses insensibles aux peaux et perverses folies
Sourires putassiers des âmes en détresse sans fil
Ces sources que je bois au calice plus loin qu’à la lie

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L'intime et les jeunes femmes

Peut-être l'avez vous déjà vu chez Dita, pour dire vrai, je me dis que les quelques qui lisent mes quelque mots doivent nécessairement lire ceux de Dita. Notre salon de thé est parfois partagé. Pour dire vrai aussi, je ne sais pas même à qui je m'adresse. Une vingtaine de passant, quelques têtes connues sans doute, mais qui d'autre ? Une question qui n'appelle pas de réponse. STOP !! j'arrête de digresser, je gâche tout.

Chut, installez-vous, laissez-vous porter :


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Parfois, je me demande ce que je fais ici. Parfois, j'ai envie de pleurer. Un peu comme là, maintenant. Je pleure aussi. Mais pas maintenant. Je me suis sans doute trop mis en danger en choisissant ce job qui me fait perdre nombre de repères. Plus tard, et parfois aussi déjà, je me dirai, c'est bien tu as beaucoup appris. Je le dirai en étant intimement convaincu. Parce qu'on oublie vite. Je viens de lire quelques extraits de vie d'une femme masochiste. Elle raconte ce qu'elle a pu vivre et ressentir en peignant ses mots d'une belle tendresse. Oui, masochisme et tendresse. Cela me parle sans que je ne sache vraiment pourquoi, peut être pour les moments réellement partagés avec des personnes qui croisent notre chemin, s'y attardant ou pas.

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