Accéder au contenu principal

Articles

S'il m'était donné

S'il m'était donné de pouvoir te toucher, de pouvoir te sentir, je ferais de toi une déesse de plaisir, je ferais de toi une princesse de désir. Alanguie sur ta couche tu attendrais chaque instant de ta vie que mes mains se posent sur tes courbes, tu ne penserais à rien d'autre, tu ne vivrais pour rien d'autre. Ton corps jamais rassasié m'attendrait jour et nuit. Ton esprit toujours assoiffé ne penserait que pour moi, que par moi. Tu serais ma déesse, je serais ton dieu. Chaque nuit, chaque jour mes mains caresseraient les lignes opulentes de ta féminité.   Mes doigts dans une course folle contourneraient tes courbes, dompteraient ta peau, brûleraient tes sens, embraseraient ta source, ton sexe, cette chatte si enivrante, si désirable. Nul besoin de cacher ton plaisir, tu ne pourrais résister à l'agilité de mes doigts, contrainte tu feras sautée tous les verrous, sous leur cheminement tu chuchoteras des mots que tu ne savais pas, tu gémiras ensuite douce...

Poussières d'étoile

Enfin, ce rêve tant attendu approche. Enfin, je vais pouvoir caresser, goûter ta peau, tes seins, ton sexe brûlant. Enfin je vais pouvoir découvrir le corps d'une autre, le posséder, m'y abreuver et enfin... m'y noyer. Enfin, je vais pouvoir te sentir frémir sous mes caresses. Enfin je vais posséder ton corps. Cet instant, je l'ai rêvé tant de fois. Tant de fois, seule, abandonnée à mes plus intimes pensées, mes mains ont parcouru les courbes secrètes de mon intimité, glissant sur mon corps avide de tes caresses, toi cette femme imaginée, imaginaire... et aujourd'hui si proche. Dans l'attente de cette collision céleste où nos astres enfin pourront se confondre, encore une fois... je me plais à rêver... encore une dernière fois... je ferme les yeux et je te vois... à genoux... tes cheveux sont relevés... ta nuque est impudiquement dénudée... seulement parée de ton intimité... offerte à mon regard et à celui de notre complice... celui qui a souhaité t'o...

Sirènes

Deux heures du mat, le son des oruchas a baissé progressivement, les gens sont partis après avoir fini leur dernier verre, le bar a fermé ses portes et c'est à regret que nous avons pris le chemin du retour. Dans l'ascenseur, ma femme s'est rapprochée imperceptiblement, j'ai fait de même. Nous nous sommes pris au jeu, nos mains nous ont échappé, notre souffle s'est accéléré, l'air s'est fait manquant, le désir irrépressible, une nouvelle année, un amour renouvelé. Nos lèvres sont liées les unes aux autres, nos langues jouent une symphonie de murmure, ma main glisse sur les grains de sa peau, ses doigts se perdent dans ma chevelure, je glisse la clef dans la serrure... chut... ne faisons pas de bruit, notre boutchou doit dormir, Clémence la nounou aussi... nous franchissons le seuil... elle pousse la porte de son dos... chut... se retrouve face à moi... je me fais encore plus présent... lui attrape les mains... destination plus haut... là au dessus... tu t...

Cadeau d'un corps

Je nous imagine moi attaché, entièrement soumis à toi ma maîtresse vénérée, tu tournes autour de moi, mes yeux sont bandés, je sens ton souffle effleurer ma peau frissonnante, je sens ton corps me frôler sans jamais me toucher, j'entends ta voix suave mais exigeante qui m'ordonne de m'abandonner entièrement à toi, puis tes mains se posent sur mon torse, tu me griffes légèrement, je gémis doucement de plaisir. Tu m'interdis de gémir, tu m'interdis de jouir tant que tu ne l'auras pas décidé, et pour me punir tu pinces mes tétons, cela fait me fait légèrement mal mais provoque en moi un surcroît de plaisir. Pour calmer la douleur, tes lèvres se posent sur mon torse tu me lèches, tu me têtes c'est si bon... Tu passes derrière moi, poses ta main sur ma nuque et m'obliges à m'agenouiller, à me mettre à quatre patte. Tu appuies encore sur ma nuque pour que je me penche encore d'avantage, puis tu poses ton autre main sur mes reins m'ordonnant de me...

Goutte d'eau

Tu es seule dans un sauna, tes pensées vagabondent, tu t'imagines entièrement livrée à ma bonne volonté, tu deviens mon esclave, cette chaleur t'aide à t'abandonner en toute simplicité. Tu es allongée sur le ventre, une serviette est déposée sur le bas de tes reins, on aperçoit la naissance de ta raie...   La moiteur se fait de plus en plus ressentir, tu as l'impression que je suis là à tes côtés, que je te regarde, que je t'observe te prélasser ainsi à ton bon plaisir. Pourtant tu es seule, absolument seule. Aucun son n'émane de cette cabine, tu t'abandonnes, tu te fais de plus en plus voluptueuse.   Les pores de ta peau libèrent leurs toxines, des gouttes d'eau apparaissent ça et là prêtent à parcourir ton corps dans ses moindres détours. Tu ressens des palpitations au creux de tes hanches, ton bouton nacré ne demande qu'à être caressé. Sans même t'en apercevoir, ton bassin commence à onduler, tu essaies inconsciemment de répondre à l'ap...