Votre souffle vos abandons je vois la chaleur lapée de la peau la fente mouillée humide pleine gonflée en bordures je ressens la tension l'abandon l'attention au coeur battre les lèvres j'ouvre les mots caresses les images venir en désordre je projette le cinéma du désir déchirer les pantomines défricher les ombres les poupées déshabillées je me dresse en chien siffle et ramène les grands les gros leurs sexes je presse les glands rouges carmins carnassiers et grenats leurs langues pendantes lapent lèchent bouffent dévorent les monstres fendent l'âme j'écoule le sang dans le noir et les recoins envahis le corps la dorure à l'ombre parer porter enlever le soulèvement jusqu'aux cris haut par delà les pics dans les profondeurs aux abysses je cède.
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