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Trois fois

Est-ce à votre goût ? Est-ce à votre goût ? Est-ce à votre goût ? Baise Baise Baise Glisser ? Laver ? Plisser ? Pisser Pisser Pisser Trois fois Trois fois Trois fois 1005 Turenne Bidassoa Trois fois encore Un bras enveloppant Des pieds levés Des sexes sans transition Trois claques Trois taffes Trois

Plaisirs

Le bruit des spaghettis que je casse Ses soupirs lorsque ma langue glisse sur son cul Croquer un spaghetti volé dans la cuisine Pédaler comme un fou dans l'espoir de l'apercevoir sans être vu Boire mon lait le matin et retrouver un goût d'enfance Voir son visage lécher et téter avidement la pointe de mon sein érectile Prendre un cacolac bien frais après une journée passée sous la chaleur poisseuse de l'été Sentir mes doigts des heures durant après l'avoir fouillée Marcher seul en direction des Pyrénées et les voir s'approcher de jour en jour M'enfouir dans son cul lentement et y être accueilli avec une exquise douceur alors même que le passage semble tant redouté M'allonger dans l'herbe la nuit et regarder la voute étoilée Savoir qu'elle se trouve derrière cette porte Réunir mes amis autour d'un bon repas Lire qu'elle se fait baiser par son mari tout en m'adressant ce sms Me sentir apaisé par les sourires et les rires de...

Les voluptueux

Les voluptueux, Victor Prouvé, 1889 Musée des beaux arts Nancy

L'arbre et la branche

- 36 ans - Le hasard fait de jolies choses. Je n’avais connu presque personne depuis… depuis quand ? Depuis que je suis toute petite en fait. - 6 ans - A l’époque, j’aurais du être une petite fille, dans les yeux de mes petits camarades j’étais déjà une chose, un truc bizarre pas comme les autres enfants. C’étaient ces regards là qu’ils me renvoyaient tous. Je me souviens de mon premier jour dans cette école primaire. Un village où mes parents venaient d’emménager, avec moi dans leurs bagages. Évidemment, petite comme j’étais je n’avais pas eu mon mot à dire, et puis… je ne crois pas que l’on demande son avis à un enfant de 6 ans. En l’occurrence on ne m’avait pas demandé si je voulais quitter notre petit appartement en ville, mes quelques rares copains d’alors, mes marques, mes repères. On avait choisi pour moi. C’était pour mon bien, c’était plus pratique, l’air de la campagne me donnerait les forces dont j’avais besoin, la grande maison serait plus adaptée à mes déambulations...

La courbe sans fin

4h30 Nuit courte, alcoolisée Toujours la même chose Vers la fin de la courbe Le réveil, l'inconfort J'ai soif Mais j'ai surtout cette idée en tête Pas encore sobre, une pensée très précise Redondante Elle ne me laissera pas tranquille Alors je me lève Me branle dans la cuisine Lumière douce, chaude Sol chaud, presque bois Envie de frotter ma queue contre votre sexe jusqu'à ce que mon sperme se répande contre votre chatte et s'étale sur votre peau. Je lècherai votre con ensuite pour finir par vous baiser la bouche de ma langue vorace.

J'ai envie

J'ai envie J'ai envie de devenir la Bienheureuse Me frotter contre ce qui est à portée de main Contre une jambe, un flanc, le tissu de mon jean, la vitre de ma douche, le matelas de mon lit, contre le cul de cette femme dans la rue, contre ta chatte poilue et baveuse. J'ai envie de fesser de petits culs. J'ai envie de rougir de gros cul. Longtemps, chaudement, avec malice et beaucoup de vice. J'ai envie de sentir la moiteur d'un ventre allongé sur mes cuisses tandis que mes mains claqueraient sur la peau tendre. J'ai ces vices en moi et j'ai envie de les nourrir, de les laisser éclore. Envie de sucer un homme en même temps qu'une femme. Envie de m'appliquer et d'en prendre soin, envie que l'on m'apprenne. J'ai envie de baises à trois, à quatre. Envie que tu me suces tandis que je la lèche, que tu me suces tandis que je le suce. Envie de m'assoir sur ton joli visage pour y poser mon cul et sentir ta langue fouiner au plus ...