J'ai envie de vous prendre, de vous prendre là, tout de suite sur le champ, oui sur le champ, sans préliminaire. Vous embrasser fougueusement, rageusement, vous faire sentir comme ma queue est dure. Elle est chaude, bouillante et douce à la fois. J'aimerais que votre main se pose dessus, ressentent les veines palpitantes, la chaleur qu'elle dégage, cette étrange douceur qui me donne parfois l'envie de vouloir sucer mon propre sexe... oui j'aimerais sentir votre main sur ma queue, m'approcher de vous alors que vous êtes occupée à autre chose, vous prendre la main et la poser sur mon sexe, vous surprendre. Et alors le déchaînement pourrait commencer. Un seul regard et vous adopteriez la position qui convient parfaitement à mes envies animales. A quatre patte, le cul bien en évidence, le cul et la chatte comme une invitation à être baiser, à être travaillée, prêtrie, déchirée, étirée. Vous seriez prête à m'accueillir, prête à être saillie comme une jolie chienne en chaleur. Je me jetterai sur vous, j'entendrai vos cris, votre premier cri surprise d'une telle rapidité, les cris suivants, des cris saccadés par la violence des assauts, des cris incessants, fou d'ivresse. Et votre chatte coulerait à nouveau à flot. Je planterai mes doigts dans votre chair, malmèneraitvotre cul, des coups de boutoirs et des claques, encore des claques à la volée, pour vous montrer comme je vous chevauche, pour que vous cédiez totalement à mes assauts décadents et dominateurs. Encore me diriez vous! ENCORE, putain que c'est bon, oui c'est bon de vous dominer ainsi, de vous rendre femme, consentante, demandeuse, quémandeuse. A chaque va et vient vos genoux glisseraient sur le sol, une position de moins en moins confortable, mais qu'importe dans ces cas là on n'a envie que d'une chose, prendre le plaisir comme il vient, prendre et se faire prendre au piège des jeux incendiaires. Viendrait enfin le moment de ma jouissance, et cette fois c'est votre visage que serait pris d'assaut, votre bouche sans ménagement, violence de la pénétration, violence et perdition. Enfin mon foutre répandu en longues giclées sur votre visage dévasté. Je vous lècherai ensuite pour vous rendre ma semence dans un baiser en guise de point final. Et vous aimeriez, et j'aimerais cela.
J’ai pris soin d’ouvrir en grand les rideaux du salon. Il fait nuit et pourtant c’est comme si nous étions au grand jour. Pleine lune ? Non, nuit blanche. Nuit blanchie de la poudre inhalée, nuit autrement blanche. Les flocons se sont figés sous la douceur du froid et le ciel illuminé par la grande ville rose se teinte d’une roseur de jouvencelle. Le parquet laisse éclore sous mes pas la complainte de nombreuses décennies. Il est sombre et contraste avec cette ambiance de bal masqué. Des vies se sont épanchées sur ces lames de bois, nombreuses, sans doute. J’aime croire que des amants s’y sont aimés avec douceur parfois, avec violence d’autres fois, oscillants entre amour et haine, pudeur et décadence. Des vies qui ont laissé toutes ces traces visibles ou invisibles. Entre toutes ces lattes imparfaites, rayées par des objets d’hommes et de femmes, il reste forcément un peu de l’essence d’hommes et de femmes inconnus. J’ai la même pensée lorsque je regarde la grande poutre aux siècles ...
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