J’ai pris soin d’ouvrir en grand les rideaux du salon. Il fait nuit et pourtant c’est comme si nous étions au grand jour. Pleine lune ? Non, nuit blanche. Nuit blanchie de la poudre inhalée, nuit autrement blanche. Les flocons se sont figés sous la douceur du froid et le ciel illuminé par la grande ville rose se teinte d’une roseur de jouvencelle. Le parquet laisse éclore sous mes pas la complainte de nombreuses décennies. Il est sombre et contraste avec cette ambiance de bal masqué. Des vies se sont épanchées sur ces lames de bois, nombreuses, sans doute. J’aime croire que des amants s’y sont aimés avec douceur parfois, avec violence d’autres fois, oscillants entre amour et haine, pudeur et décadence. Des vies qui ont laissé toutes ces traces visibles ou invisibles. Entre toutes ces lattes imparfaites, rayées par des objets d’hommes et de femmes, il reste forcément un peu de l’essence d’hommes et de femmes inconnus. J’ai la même pensée lorsque je regarde la grande poutre aux siècles ...
je ne connaissais pas le clip :)
RépondreSupprimerje t'embrasse...
et ...euh...je suis là!
Moi non plus je ne le connaissais pas, mais... merci pour cette belle découverte :-)...
RépondreSupprimerClair que c'est bon de changer parfois, et j'aime bien votre nouveau chez vous... Bonne route dans cet ici et ailleurs donc :-)
Bises
@ Dita : je sais que t'es là, je le constate tous les jours lorsque j'ouvre les volets de mon jardin secret. ;o)
RépondreSupprimer@ Doigt : de miel je suppose ? Ravi de vous voir ici et heureux que l'ambiance vous plaise.
J'adore cette chanson, j'adore ce clip, j'adore M... et toi je t'... sourire...
RépondreSupprimerRien d'autre à dire... Vraiment rien d'autre, tu sais déjà tout...
Je t'embrasse
Beav'