Pour ceux qui suivent et qui me suivaient surtout avant, vous vous souvenez sans doute que quelques uns ont eu droit à leur part de tag. Certains Post It ont été collés ça et là, je peux donner les adresses au besoin. Pour La Paresseuse c'était un peu compliqué puisque le tag est venu le jour de la fermeture de ses pages, elle a quand même joué le jeu, histoire de nous démontrer qu'elle n'était pas si paresseuse que cela. Enfin... un peu quand même puisqu'elle a fait ça sur ordinateur, mais bon, c'est déjà bien pour une paresseuse. Je vous laisse apprécier.
J’ai pris soin d’ouvrir en grand les rideaux du salon. Il fait nuit et pourtant c’est comme si nous étions au grand jour. Pleine lune ? Non, nuit blanche. Nuit blanchie de la poudre inhalée, nuit autrement blanche. Les flocons se sont figés sous la douceur du froid et le ciel illuminé par la grande ville rose se teinte d’une roseur de jouvencelle. Le parquet laisse éclore sous mes pas la complainte de nombreuses décennies. Il est sombre et contraste avec cette ambiance de bal masqué. Des vies se sont épanchées sur ces lames de bois, nombreuses, sans doute. J’aime croire que des amants s’y sont aimés avec douceur parfois, avec violence d’autres fois, oscillants entre amour et haine, pudeur et décadence. Des vies qui ont laissé toutes ces traces visibles ou invisibles. Entre toutes ces lattes imparfaites, rayées par des objets d’hommes et de femmes, il reste forcément un peu de l’essence d’hommes et de femmes inconnus. J’ai la même pensée lorsque je regarde la grande poutre aux siècles ...





Je ne connais pas cette Paresseuse mais je trouve ça très bien moi
RépondreSupprimerdis donc la Paresseuse, ça sent le vécu :)
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