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Regarde (seconde forme)

 Les voilà

Tout à coup happés

Les nerfs à bout

D'avoir frappé

Semant ça et là

Des feuilles de thé

Battant la campagne

Au fil des Mai

S'aimant semant

L'aimant aux vents

Foutant filant laçant

Les fils essences 

L'âme marabout

En bord de parapet

Infusion des temps baiser

Salés lacés

Profondeur des bras

En brasse de vague

Ouvre tes yeux le songe est là


Réel


Regarde


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Tais-toi

Regarde moi petite salope. Tais toi. Ne fais pas de bruit. J'ai une main dans ton con, l'autre sur ta bouche. Ne fais pas de bruit. Quoi ? Tu ne veux pas ?? Mais je n'en ai rien à faire. Je vais te baiser et tu vas mouiller. Ça va se passer comme je te le dis. Tu ne voudrais pas réveiller ton mari pendant que je te baise le cul et la chatte. Tu ne voudrais pas qu'il voit comment tu te trémousse pendant que je te fourre. Tu ne voudrais pas qu'il puisse voir comme il est cocu. Alors Tais toi et écarté tes jambes. Voilà. C'est mieux.

N'oublie pas

 Que voyais-tu au-delà de mes mains ? Je ne voyais rien si ce n'est ton sourire, ton sourire confiant, ton sourire et autour la caresse de la brume étreinte. Au bord des boucles de la Néra, au loin le ressac sur le sable brut, plage de la roche percée, et ton sourire et ton regard fait d'éclats de lune sous le reflet étrange de l'ombre des pins colonnaires, pointant du doigt le sommet des cieux disparus. Nos corps dénudés, noyés dans l'inattendu brouillard, impressionniste décor pour notre havre épais. Donne-moi la main pour danser le jour d'ivoire après l'ultime nuit blanche où nous nous sommes tant et tant abîmés. Un brouillard à couper au couteau, la chaleur du matin tropical habillant nos peaux pellicules moiteurs striées par nos baisers irrespirables disputés à couteaux tirés. N'oublie pas de laisser un petit mot avant que la nuit, l'oubli ou la morsure du soleil ne viennent se glisser entre nous. N'oublie pas de me conter encore les heures écou