Je suis un homme Je ne suis pas une femme Je suis une femme Je ne suis pas un homme J'ai un sexe Je suis un homme Je suis une femme J'ai une bite Je devrais être un homme J'ai une queue Je ne sais pas être un homme J'ai 34 ans Précoce, éjaculateur Trop tôt, trop vite J'ai un sexe d'homme Il m'échappe, me trahit, me frustre, me vexe, me blesse Désirer c'est sale, avoir envie de baiser c'est sale Faire l'amour, faire l'amour, faire l'amour, c'est beau, c'est pur Pénétrer, profaner, violer, c'est impur, c'est pas bien Je suis un homme Je ne suis pas un homme Je suis un enfant J'ai 28 ans Le foutre se répand Je veux qu'il la remplisse, je veux la noyer Elle est allongée sur le sol Le sexe béant, blanchi de ma salissure Une marre de sang blanc se répand sous son corps Elle est morte, c'est mon sperme Je suis un homme Je suis un fou J'ai 34...
RépondreSupprimerL'autre jour, une voix à la radio (je faisais route vers quelque part):
Ce n'est qu'en nous écartant du chemin qu'on voit vraiment le chemin.
Ça rejoignait un peu Antonio.
Et, voilà, la coïncidence chez vous qui me fait faire un arrêt.
Bon chemin vers la Nouvelle Année, Raphaël!
Ou encore, dans une version proche que j'ai toujours trouvé très juste, c'est en se perdant que l'on finit par trouver son chemin. Du moins, lorsque l'on part en voyage, c'est ainsi que l'on découvre vraiment les lieux que l'on parcourt.
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