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Articles

Le festin du roi et de la mort

Je suis parti d'Aiguèze hier. J'arriverai avant la fin du jour en Avignon. Je n'y pouvais plus tenir. Cela fait déjà plusieurs semaines que j'hésite à aller la chercher. J’ai parfois l’impression d’avoir rêvé. De m’être fait jouer par la queue de Mélusine en personne. Ici tout le monde se pose la question de partir, s’éloigner, fuir la rumeur grondante. L’âme du village résiste, l’âme des hommes ne résistera pas longtemps à la peur. J'ai eu des nouvelles de la cité des Papes par un voyageur qui fuyait la ville. Il s'est arrêté au pied des portes pour trouver abri pour la nuit froide. On ne le laissait pas entrer, pas plus que rester. Le garde voulait le tuer. Le Mestre l'a rossé pour cela, il ne voulait point d'un mort noir au pied des murailles. En plus, il pouvait être juif, on ne pouvait pas avoir confiance en lui, même par-delà la mort. Je suis sorti par la petite porte de l'escale pour l'en trouver, il a fallu que je joue sur les bords de f…
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1010

Chambre 1010. 10ieme étage, vue sur la baie des citrons. C'était la première fois que je louais une chambre en daily. La jeune femme de l'accueil a tenu à m'expliquer les consignes de l'hôtel, comment fonctionnait la télé, le wifi, le parking. Derrière elle son manager la pressait. Laisse tomber. Le monsieur s'en fout de tout ça. Donne lui sa clef, fait le payer. Pour un peu, elle me demandait ma pièce d'identité et une garantie carte bleue. C'était ce qu'elle m'avait expliqué la veille au téléphone. Pourquoi pas, s'il fallait en passer par là. Chambre 1010, un appartement, deux fauteuils, un canapé, une cuisine, une chambre (l'essentiel), et la vue sur la mer de corail. Impressionnante vue. J'allais donc la baiser ici. SMS, chambre 1010. 10 minutes plus tard, elle entre, ferme à clef. J'aurais volontiers regardé la vue plus longuement, je l'aurais volontiers prise contre la baie vitrée, voir contre la rembarde du balcon. J'a…

I wanna be your wombat

Vous êtes l'heureuse maîtresse d'un wombat assez unique dans son genre. Le saviez-vous ? Car si, comme les wombats, celui-ci a pour habitude d'obturer son couchage en présentant son petit cul de salope toute cochonne à celles qui veulent bien entrer en son terrier la bouche en avant et la langue pendante, il est aussi bien trop peu poilu pour se pavaner nu dans les prairies lacustres et ventées de cradle mountain (joli coin assez unique de la mystérieuse île de Tasmanie). Ce qui ne le gène point puisque votre curieuse petite bête n'a pas prétention à rivaliser avec ses congénères tasmans sur ce point.
Voyez vous, son désir le porte surtout à se blottir tout contre vous de façon à ce que vous puissiez lui offrir la chaleur de votre corps, les caresses de votre peau et les délicatesses de votre langue. Si toutes les zones sont bonnes à cajoler vous ne manquerez évidemment pas de lui pourlécher le cul, de lui tétététététététététer la pointe de ses tétons tétés tétus mamelo…

Sous la jupe d'une fille

J'ai passé une bonne partie de cette fin de journée à m'apprêter. Courir les magasins pour trouver ces belles chaussettes montantes que je souhaite offrir à ta vue. Lorsque je les ai vues, j'ai vraiment craqué. Noires, avec un petit noeud blanc situé à la lisière de l'élastique. Évidemment, ce n'était pas tout. Il me fallait aussi chausser mon pied pour que le tout soit en équilibre. Gainer ma peau du bout de mon pied à la lisière du mollet serait certes du plus bel effet, mais un écrin préalable pour titiller tes sens et t'inviter à t'agenouiller à mes pieds pour les ôter d'un geste délicat... Oui, ce serait un joli jeu de regards échangés à ne pas manquer. Plates ? Talons ? Le grand jeu des Louboutin pour t'en mettre plein la vue et assortir ma tenue d'un rappel au rouge de cette magnifique petite jupe écossaise que tu m'as offerte ces derniers jours. Si tu avais vu mon sourire lorsque j'ai ouvert le colis que tu m'as adressé ! Il …

Nos petits jeux

- Baisse ton pantalon.
Ça sonnait comme un ordre. C'était un ordre. Pourtant c'était doux. C'était tendre. C'était ces mots là qui me faisaient fondre.
C'était venu un jour comme cela. Je crois que ni elle, ni moi, ne nous y attendions. Nous venions de faire l'amour avec beaucoup de tendresse. Elle n'avait pas joui. Il y avait dans la chambre un petit rayon de soleil qui commençait avec prudence à passer au travers des persiennes. Dehors nous entendions les oiseaux, tout au réveil de leur journée. Je venais de m'effondrer à ses côtés, le cœur battant, les abdominaux légèrement douloureux à force de va et viens, à frôler l'épuisement dans la recherche de mon propre orgasme. J'étais allongé à ses côtés, nos regards étaient rivés l'un à l'autre, ma main posée sur son ventre rond et confortable. L'une de ses cuisses épaisse venait enjamber ma hanche. J'aimais bien lorsqu'elle était ainsi allongée me rendant par contraste de taille …

Porcs en stock

Vin chaud, piquette et tord boyau Canapé pâté olida et olives de trop Chips piment et bières pisseuses Une quinzaine de mâles branleuses Leur bite à l'évent 38 degrés ce soir et pas un brin de vent Mais qu'est ce que je fous là ? En chaussettes pour les trois quarts Prêts pour la mêlée et jouer à touche pipi Voilà l'armée des zizis Putain y a pas à dire je suis vraiment trop con Frapper au clavier, avec dix queues plutôt que dix doigts pour me farcir un thon Fantassin de l'armée des tristes bites Je fais partie du club et ça m'attriste Mais c'est mon tour alors c'est évident Je bande comme dément Car cette connasse a du répondant Elle est goulue elle est gourmande Et moi gros connard obsédé cela me plaît de la mettre à l'amende, de lui donner ma queue à bouffer, de lui baiser la bouche et d'entendre ces glouglous dégoûtants quand je la prends comme ça, plus je lui parle mal et plus elle y met de l'ardeur, la démente, la catin, la putain de pute qui nous consomme …