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Affichage des articles du mars, 2018

Laissez vous aller

N'ayez pas peur du bonheur
Il n'existe pas
Ni ci, ni ailleurs

Nous allons mourir demain
Ne dites plus rien
Le bonheur conjugal
Restera de l'artisanat local

Laissez vous aller
Le temps d'un baiser
Hmm, je vais vous aimer

Le trésor n'est pas caché
Il est juste là
A nos pieds, dévoilé
Il nous ferait presque tomber

C'est dommageable qu'on ne vive
Qu'une seule fois
C'est le temps d'une joie
Qui s'offre comme vous à moi

Laissez vous aller
Le temps d'un baiser
Hmm, je vais vous aimer

Un peu de sel, dans la mer
Ne changera rien
On s'adore, on s'enterre
On trouve une main et on serre

N'ayez pas peur du bonheur
Il n'existe pas

Laissez vous aller
Le temps d'un baiser
Hmm, je vais vous aimer...

Laissez vous aller
Le temps d'un baiser
Hmm, je vais vous aimer

Berry, Le bonheur

Tu sais, j'espère

Tu sais, moi je rêve
Etre neuve, demain
Dans le vent, être sève
Et veuve des chagrins
Souvent, je rêve aussi
D'ailleurs, ou d'autre chose

Je rêve que je suis
Ecorce, que mon parfum abreuve ton cœur
De roses
De roses

Et tant pis, si je nage
A contre-courant
Et tant pis si je cours
Trop vite souvent
Si j'enrage
Dans les forêts nues
Où Novembre nous perd
Et tant pis
Tant pis si j'orage

Tu sais, j'espère

Je prie en secret
Un messie inconnu
Et j'oublie que les blés
Jamais, n'en ont connu
J'appelle à la rescousse
L'enfance où, tout sommeille
J'appelle mes soleils
Je danse, pour qu'en moi
Jamais ne s'émousse, la joie
La joie

Et tant pis, si je nage A contre-courant Et tant pis si je cours Trop vite souvent Si j'enrage Dans les forêts nues Où Novembre nous perd Et tant pis Tant pis si j'orage
Tu sais, j'espère

Tant pis, Raphaële Lannadère

L'intime et les jeunes femmes

Peut-être l'avez vous déjà vu chez Dita, pour dire vrai, je me dis que les quelques qui lisent mes quelque mots doivent nécessairement lire ceux de Dita. Notre salon de thé est parfois partagé. Pour dire vrai aussi, je ne sais pas même à qui je m'adresse. Une vingtaine de passant, quelques têtes connues sans doute, mais qui d'autre ? Une question qui n'appelle pas de réponse. STOP !! j'arrête de digresser, je gâche tout.

Chut, installez-vous, laissez-vous porter :


Se pieta di me non senti

Aimez-vous ?

Aimez-vous ? Aimez-vous ? Aimez-vous ? Aimez-vous ?
Aimez-vous sur terre et sur tout Aimez vous par terre et partout Dans tous les sens et par tous les trous
Vois ce serpent dans son coffre C'est un serpent que je t'offre Pourvu pourvu qu'il te monte dessus Pourvu pourvu qu'il te plaise Pourvu pourvu qu'il soit dressé et tendu
C'est un baiser sur la bouche C'est ta langue que j'enfourche C'est une goutte qui glisse Tout le long de tes cuisses
Aimez-vous ? Aimez-vous ? Aimez-vous ? Aimez-vous ?
Aimez-vous sur terre et sur tout Aimez vous par terre et partout Dans tous les sens et par tous les trous
Aimez-vous sur terre et sur tout Aimez vous par terre et partout Dans tous les sens et par tous les trous
Aimez aimez aime aimez aime aime aimez Aimez aimez aime aimez aime aime aimez
Est-ce le chat ? Est-ce un lapin ? Qui me secoue le bas des reins Mon cerveau ne comprend plus rien