samedi 6 septembre 2008

Julie et Mathieu 2 : Seconde rencontre

Après ce week-end en Drôme provençale je n’ai eu de cesse de penser à Julie et Mathieu. Ces deux là ont de la chance, et vu comme Julie avait était rayonnante de bonheur avec moi lors de ce week-end en tête à tête je suis certain que ces deux amoureux savent très bien que ce qu’ils vivent n’est que pur bonheur. D’ailleurs il n’y a qu’à voir comment les yeux de Julie s’illuminaient lorsqu’elle me parlait de Mathieu. Pour ma part j’éprouve une petite fierté à avoir pu donner du plaisir à cette Femme avec un grand F. D’autant plus fier que je n’ai jamais véritablement eu de femme aussi belle entre mes bras. Ce qui me plait ce sont les ambiances sensuelles, les longs préliminaires, les caresses haletantes, les baisers passionnés. J’aime prendre soin des femmes qui s’abandonnent à mes bras. Et c’est justement ce que je compte faire dans les heures qui viennent. J’ai profité d’un stage en région Parisienne pour proposer à Julie de passer une nouvelle nuit à mes côtés. Nous avons rendez vous dans ma chambre d’hôtel et Julie ne devrait plus tarder. Je lui prépare quelques délicieuses surprises qui ne devraient pas la décevoir.

Cette fois j’ai opté pour une petite bouteille de vendanges tardives alsacienne. Julie, arrive, exactement à l’heure. Je lui ouvre la porte, je suis habillé élégamment, un costume noir et une petite chemise bleue azur histoire de relever le bleu de mes yeux. Julie est encore plus belle que dans mes souvenirs, elle a vêtu une petite veste noire plutôt classe sous laquelle apparaît un petit chemisier blanc qu’elle a très légèrement laissé entrouvert, suffisamment pour attirer les regards en tout cas. Ses hanches son cintrées d’une petite jupe noire qui lui arrive à mi-cuisse. Ses fines jambes arborent fièrement des bas très sexy qui disparaissent dans une petite chaussure très élégante. Il faut que je reprenne mes esprits, nous nous faisons la bise comme de vieux amis, en prenant le temps de laisser nos lèvres s’imprégner de nos parfums. J’invite Julie à entrer. Je lui ôte sa veste et l’invite à s’asseoir sur le fauteuil qui se situe en face du lit. Je m’assois en face d’elle sur le lit.

Je remplis nos verres de ce doux nectar et nous trinquons à notre nuit de caresse. Je conclus mon toast à l’amour de Julie et Mathieu. Rien ne presse nous discutons, la conversation dérive sur la récente relation que Julie et Mathieu on commencé à vivre avec un autre couple. Je les envie d’être aussi libres dans leur couple. Mon regard n’a de cesse de détailler Julie, elle est si belle, si femme. Je pose mon verre, pose ma main gauche sur le genou droit de Julie, son regard se pare d’un éclat lumineux. La conversation se met entre parenthèse. Ma main glisse sur sa jambe pour caresser lentement son mollet, je descend vers la cheville et insiste doucement pour lui faire lever la jambe, je pose son pied entre mes cuisses et entreprends de lui enlever sa chaussure. Je défais quelques fermetures et voilà le pied de Julie libre de toute contrainte.

Mes deux mains remontent lentement sur cette jambe fichée entre mes cuisses, se glissent sous sa jupe et s’arrête au sommet du bas. Nos regards sont rivés l’un dans l’autre. Julie me sourit. Je défais lentement les agrafes du porte-jarretelles et prend le chemin inverse en faisant rouler le plus légèrement possible la fine bande de voile pour dénuder petit à petit complètement la jambe de Julie. Je reprends le même chemin pour sa jambe gauche. Une fois la deuxième chaussure enlevée, Julie pose son pied délicatement sur le tissu de mon pantalon qui ne cache rien d’une belle érection. Julie s’amuse à caresser doucement mon entrejambe, je continue à la déshabiller ainsi comme si le temps était suspendu. Une fois Julie déshabillée, je lui fais mettre ses pieds sur les accoudoirs du fauteuil, la pose est très indécente, j’adore. Je prends quelques photos, car nous n’oublions pas Mathieu, je lui les enverrai plus tard par mail pour le remercier de m’avoir offert sa femme pour cette nuit encore.

Puis je me lève, l’embrasse, lui caresse son visage et lui demande de me suivre à la salle de bain. Julie paraît surprise, ce qu’elle ne sait pas c’est qu’avant son arrivée j’ai fait couler un bain chaud agrémenté de quelques sels parfumés, j’ai pris la peine d’allumer quelques bougies disséminées ça et là. Julie entre dans la salle de bain et se retourne pour me remercier d’un baiser. J’entreprends de la déshabiller cette fois complètement. Je m’agenouille devant elle et me met à lécher avec gourmandise son sexe charnu. Je me relève lui prend la main et l’installe dans le bain. Je lui demande de fermer les yeux, qu’elle se relaxe, qu’elle prenne son temps. J’en profite pour sortir de la salle de bain, me déshabiller à mon tour et revenir auprès de la belle Julie avec nos deux verres en main ainsi que la demi-bouteille de vin. Pour un peu je croirais que Julie s’est assoupie, qu’est ce qu’elle est magnifique comme ça allongée dans son bain. Je la contemple un peu, prends à nouveau quelques photos, mon sexe reprend son ascension vers le haut. Cette fois c’est Julie qui m’invite à rentrer dans le bain. Je m’installe en face d’elle. Nous ne disons rien. Nous nous regardons, buvant quelques gorgées de vin. Je prends un savon entre mes mains et commence à caresser la peau hâlée de Julie, doucement, très doucement, comme si je voulais mémoriser chaque seconde de cette offrande sensuelle.

Après que Julie m’ait elle aussi caresser de ses mains savonneuses, nous nous rinçons en échangeant quelques baisers sensuels. Nos langues se mélangent. C’est si bon. Je demande à Julie de s’asseoir sur le rebord contre le mur. Je prends chacune de ses jambes et les posent sur les côtés de la baignoire. Julie prononce mon prénom et me demande de la lécher, de lui nettoyer la chatte. Je prends mon temps, je veux faire durer le supplice. Chaque coup de langue devient un supplice pour elle, chaque coup de langue m’émerveille. Avant elle je n’avais jamais léché de sexe aux lèvres si charnues, c’est une sensation très charnelle, la sensation d’être jamais rassasié. Je me perds en elle, je veux la faire jouir, au bout de quelques minutes, ses mains agrippent mes cheveux, elle me presse contre elle, son odeur m’enivre plus que le vin, et je la sens partir d’un coup.

Julie ferme les yeux. Elle est calme, repue, pure… Nous sortons du bain, je la sèche comme une petite fille qui se laisserait faire. Je l’emmène sur le lit et lui demande de s’allonger sur le ventre. Julie se laisse guider sans aucune hésitation. Nous savons tous les deux que nos étreintes sont trop douces pour laisser place à quelques pensées discordantes. Je m’assois à ses côtés. Mes mains se posent sur ses épaules, un long massage commence. Julie est aux anges et moi je la regarde, la détaille, chaque parcelle de son corps reçois l’offrande de mes mains, ses épaules, sa nuque, son crane, ses bras, son dos, ses reins, ses fesses, ses cuisses, ses jambes, ses pieds, ses seins, ses hanches, son sexe. Après une heure de ces caresses Julie me demande de venir en elle. Elle m’accueille entre ses jambes, je suis dur et tendre en elle. Nous nous abandonnons ainsi au rythme de nos corps enlacés.

Julie s’endort, il est minuit, je me lève du lit en silence. Julie est aux anges, sur son petit nuage à rêver de mille et une caresses. Je me dirige vers la porte, ouvre, Mathieu est là, il m’attendait, il entre se déshabille et se glisse au côté de son amour, la réveille par de petits baisers sur son front, son nez, ses lèvres. Julie se réveille, ouvre les yeux, voit que l’homme en face d’elle est son amour de toujours, un grand sourire aux lèvres, ils se mettent tout deux à faire l’amour. Moi je reste là debout, je les regarde émerveillé par tant d’amour.


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