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La comète

Il y avait une rue toute proche de mon lycée, j'aimais bien cette rue, elle s'appelait la rue de la comète. J'aimerais arrêter le temps, suspendre la course de la comète. C'est un rêve qui m'ancrera toujours dans l'enfance. Mon âme d'enfant ne me quittera peut-être jamais, à moins qu'elle ne me quitte le jour où je cesserai de chercher à comprendre ce qui fait que l'on devient un jour un homme.


J'ai entendu qu'une adaptation cinématographique était diffusée depuis peu en salle. Je ne pourrais pas vous conseiller le film, ne l'ayant pas vu, mais je vous recommande vivement de vous égarer dans ce manga, œuvre majeure de Taniguchi.

Commentaires

  1. J'adore ce manga.
    Du même auteur, on trouve "le sommet des Dieux".
    Tous les 2 excellents.

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  2. NoOsiCaa : à ceci près que pour le sommet des dieux Taniguchi n'est que le dessinateur si ma mémoire est bonne ! Mais ça vaut le détour aussi !

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  3. Tout à fait : L'oeuvre originale est de Baku.

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  4. Je l'ai lu, j'ai adoré. C'est une histoire pleine de sensibilité, le personnage principal est un adulte et j'ai adoré le graphisme.
    L'auteur a co-écrit et/ou illustré Mon Année, dont l'histoire se déroule près de Deauville. Cela fait drôle de voir son nom associé à des chaumières, sourire, mais j'ai trouvé cette démarche intéressante et j'ai bien aimé l'histoire également.

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  5. il a été super content de son cadeau!!!
    merci pour le tuyau!! :)
    j'étais sûre que ça lui plairait

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  6. @ NoOsiCaa : suite à cet échange de commentaire j'ai relu les deux premiers tomes du sommet des dieux, j'attendais Noël pour savoir si j'allais avoir une suite. Maintenant je sais ce qu'il me reste à faire : m'offrir les autres.

    @ Ange Provocateur : j'aime la sensibilité de son dessin comme le tempo qu'il sait imprimé doucement dans ses planches, nul doute que Deauville vu par lui devait être joli.

    @ Dita : Great !

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L'intime et les jeunes femmes

Peut-être l'avez vous déjà vu chez Dita, pour dire vrai, je me dis que les quelques qui lisent mes quelque mots doivent nécessairement lire ceux de Dita. Notre salon de thé est parfois partagé. Pour dire vrai aussi, je ne sais pas même à qui je m'adresse. Une vingtaine de passant, quelques têtes connues sans doute, mais qui d'autre ? Une question qui n'appelle pas de réponse. STOP !! j'arrête de digresser, je gâche tout.

Chut, installez-vous, laissez-vous porter :


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